Chronique : La Paris Games Week attendu comme chaque année

Après Polymanga, l’E3 et la Fantasy Basel, mes aventures m’ont emmené à Paris pour le plus gros événement français… La Paris Games Week ! Presse, influenceur, marque et eSport tout était au rendez-vous. Je vous raconte, comme à mon habitude, les bons et moins bons plans.

Commençons par quelques statistiques : cette année, il y a eu 317’000 visiteurs durant le salon. Les personnes ont découvert plus de 194 exposants et 227 marques de quoi avoir le choix. Des finales de championnats nationales comme la Rainbow Six French League ou des compétions internationales comme l’European Smash Cup sur Super Smash Bros Ultimate. Et Finalement, un mix de culture pop avec du cosplay, des stands de merchandising qu’on adore tous avec toujours des prix à la limite du raisonnable. Bref, le premier événement français n’a rien à envier aux différentes réunions vidéoludiques francophones.

 

Des débuts en douceur

D’habitude, la manifestation ouvre ses portes le mercredi. Cependant… comme chaque rassemblement important, il existe une « journée » presse un jour plus tôt. Entendez par là, une petite soirée où les journalistes, youtubeurs ou/et toutes personnes travaillant sur place prennent leurs repères. Mais avec les années, cette soirée s’est transformé en « moment VIP et gagnant de concours ». Une file d’attente assez longue même si moins qu’une journée normale, des influenceurs qui commencent dès le mardi à faire des photos et des fans qui peuvent profiter une soirée de plus.

Mon avis est assez simple : si en tant que « followers » vous pouvez obtenir une place, foncez ! car il y a moins de personnes, les shops sont déjà ouverts ainsi que les jeux en avant-premières, et les « stars » sont facilement accessibles. Pour les « petits » journalistes : attention nous sommes dans ma catégorie ! Donc, ne prévoyez pas toute la soirée là-bas. Pour ma part, j’y suis resté une heure, testé 2 – 3 jeux, 1 – 2 achats d’objets exclusifs et basta le reste n’est pas pour moi. Parce que oui, il reste une dernière catégorie, les stars et gros journalistes : ils sont déjà en opération marketing et donc n’ont pas trop le temps pour discuter où sont dans les salons VIP en train de préparer les prochaines grosses annonces. En bref, ils se mettent bien et ces personnes ont bien raison !

Poursuivons avec l’ouverture du salon, le milieu de semaine est, je pense, le meilleur moment pour faire des affaires aux stands des exposants. Il est encore possible de se déplacer calmement dans la « PGW », les conseillers expliquent correctement tous les produits et il y a des animations ludiques à découvrir. Malheureusement, la plupart des tournois se passent le weekend. C’est donc le moment pour déceler quelques pépites comme le stand Farming Simulator qui a fait sensation. Sinon le nombre d’écoles orientées gaming m’a aussi impressionné. Cela pourrait donner quelques idées, car dans notre Suisse, les filiales vidéoludiques ou esport sont toujours un peu délaissées.

 

Le Zoo feat l’eSport

C’est ici que la magie débute. Je vous raconte : vendredi, les premières compétitions s’amorcent, je prépare ma journée et en arrivant en milieu de matinée devant l’entrée, je découvre une foule incommensurable. En bon vaudois que je suis, je ne comprends pas. Ce n’est que quelques heures plus tard, que j’ai appris que le 1er novembre était férié ! A l’intérieur l’espace vital de chacun avait été diviser par 10, 80 % des gens avaient subitement arrêté de se doucher et l’ambiance a été tout autre. Néanmoins, le climat compétitif s’installait. Les scènes étaient pleines voire trop petites pour certains jeux, mais on sentait (enfin) la pression nous envahir, les émotions montées et les supporters criés. Une étape normale dans chaque rendez-vous de la culture pop. D’ailleurs est-ce qu’une manifestation sans scène débordante, un espace plutôt restreint et des t-shirts synthétiques seraient agréable ? Evidemment que non.

Le clou du spectacle… l’esport ! Comme expliqué un petit peu plus haut, le week-end ça change tout ! L’énorme place de l’ESWC remplie moyennement jusque-là, a finalement été comblée de gens (et de bonheur). Elle s’est même rendue trop petite lors d’une finale R6 entre Vitality et Giants Gaming. Debout, assis par terre, depuis d’autres stands… tous les spots étaient recherchés, à se demander si l’année prochaine la compétition ne devra pas s’émanciper de cet endroit. J’ai aussi vu la Suisse brillé, Rocket League, Fifa ou encore TFT plusieurs structures helvétiques se sont distinguées sur place.

Pour résumé : si vous ne travaillez pas pour un représentant, une semaine entière me paraît vraiment longue et coûteuse pour finalement pas grand-chose. Si vous voulez faire de bonnes affaires, le mercredi et jeudi sont faits pour vous ! Et je vous assure, vous pouvez trouver des réductions qui remboursent le déplacement (aux stands des exposants pas merchandising hein…) alors n’hésitez pas. Finalement, si la compétition fait battre votre cœur le vendredi et le samedi seront vos jours de prédilections. Venez tôt, armez-vous de patience et tout se passera sous les meilleurs hospices.

 

 

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Julio Mestre

Redakteur

Amoureux de sports, c’est logiquement le premier Pro Evolution Soccer qui a conduit Julio dans le monde du jeux vidéo. N’ayant aucun talent pour les FPS, Dofus sera son MMORPG de prédilection avant de découvrir Rainbow 6 Siège qui ne quitte plus son esprit depuis. Compétitif sur Fifa en club pro, le cast sur Twitch de ce même jeu occupe le reste de son temps libre. Il adore rapporter tout ce qui se passe dans l’univers du gaming via l’écriture ou la vidéo

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