Interview : KaratéSwag l’étendard de Monthey Chablais

Une qualification en play-off Hearthstone de la SESL dans la poche, le lausannois exilé en valais, est venu répondre aux questions pour ce mois d’avril. Jovial et déterminé, Nicolas fait sa place sur un jeu où – il faut le dire – la concurrence romande est plus que compliquée. Interview.

Julio : KaratéSwag, est-ce que tu peux me raconter l’histoire de ton pseudo ?

KaratéSwag : Alors je n’ai rien inventé. Cela vient d’une vidéo du Studio Bagel, une des plus connues avec Golden Moustache etc… Le héros porte ce fameux nom et j’ai décidé de me nommer KaratéSwag22. Ensuite en arrivant chez Lausanne esport, Griimyx (vice-président) a poussé pour supprimer le numéro et c’est devenu mon pseudo final.

Avant le jeu de cartes de chez Blizzard, étais-tu un fan de Magic ou encore de Yu-Gi-Ho ?

Non, en revanche les jeux « irl » (in real life) comme le yass ou le chibre oui ! Je suis arrivé un peu par hasard. Je ne jouais pas forcément à World of Warcraft. Ce sont des potes qui m’ont chauffé et finalement j’ai accroché. Mais puisque je n’ai pas joué continuellement, et que je m’y suis remis à fond ces derniers mois, forcément, j’ai mis un peu d’argent pour avoir toutes les cartes et être au niveau.

Quelle plateforme privilégies-tu pour jouer, mobile ou PC ?

PC pour toutes les compétitions, c’est plus confortable. Une fois j’ai dû finir une compétition sur mon natel et on sent quand même la différence. Mais je joue aussi sur mobile.

Comment es-tu entré dans le monde de l’esport ?

C’est plutôt simple, j’ai fait un tournoi au Qwertz et cela m’a donné envie de continuer et j’ai eu la chance de pouvoir rejoindre Heavenfell.

Après Evenfall, il y a eu le Lausanne-sport esport, cela n’a pas été trop difficile de se retrouver dans la meilleure structure Suisse sur Hearthstone ?

C’est vrai qu’après la fusion entre « eLS » et Evenfall, je me suis aperçu que je n’étais entouré que de monstre de la scène. Mais j’en garde un excellent souvenir, j’ai beaucoup appris autour de ces grands joueurs.

D’ailleurs, tu es passé du Canton de Vaud au Valais, comment s’est passé ce changement de structure ?

Oui, j’ai eu un départ un peu précipité de Lausanne. Disons, qu’à la suite d’un désaccord j’ai fait une erreur qui a eu de grosses conséquences. Ce n’est pas grave, c’est comme ça qu’on apprend. Cela étant, j’ai eu plusieurs offres, et KaizerSosa m’a parlé de Monthey-Chablais et aujourd’hui je suis fière de représenter cette structure.

En plus, tu as une petite anecdote sur les « offres » que tu as reçu.

Oui, alors que j’étais sans structure. Fragbox gaming a fait une offre à KarpetMan en pensant que c’était moi (rires). Du coup, je n’ai jamais reçu cette offre car je pense qu’ils ont eu un peu honte de s’être trompé de joueur.

Ta prochaine échéance sera les finales de la SESL, raconte-nous un peu cette compétition.

C’est assez simple, on est sur une compétition très relevée. Je finis deuxième de mon groupe mais c’est une petite escroquerie. J’ai eu quatre « free win » dont deux contre un excellent joueur. Donc, ça aide un peu. J’essayerais d’aller au bout, on verra bien !

 

C’est tout ce qu’on lui souhaite, lui qui devra forcément passer par une confrontation contre un joueur de Lausanne, puisque la structure a cinq membres de son écurie encore en lice dans ces phases finales.

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Julio Mestre

Redakteur

Amoureux de sports, c’est logiquement le premier Pro Evolution Soccer qui a conduit Julio dans le monde du jeux vidéo. N’ayant aucun talent pour les FPS, Dofus sera son MMORPG de prédilection avant de découvrir Rainbow 6 Siège qui ne quitte plus son esprit depuis. Compétitif sur Fifa en club pro, le cast sur Twitch de ce même jeu occupe le reste de son temps libre. Il adore rapporter tout ce qui se passe dans l’univers du gaming via l’écriture ou la vidéo

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